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Giulia SALVATORI
Théâtre - 2000
La mélodie macabre
de Jean-Claude Grumberg
Mise en scène Edouard Naville

 

 

Théâtre - 2000 - La mélodie macabre - Tragi-comédie musicale tirée du recueil "Les courtes" de Jean-Claude Grumberg - Mise en scène Edouard Naville
Première prévue le 20-12-99 puis repoussée au 7-1-2000 puis en février 2000, puis jouée finalement les lundi 3 et mardi 4 avril 2000, à 20h30 au Théâtre du trianon, bld Rochechouart à Paris.

Fiche technique : Direction musicale : Guillaume Hurel - Chorégraphie : Stéphane Boyenval - Décors et accessoires : Sébastien Tessier, Richard Marnier - Costumes : Natacha Gautier - Maquillage, effets spéciaux et masques : Héloïse Vivés, Caroline Gruet, Caroliene Lesgourgues, Sébastien Imart et Frédéric Balmer - Ingénieur du son : Benoît Molina - Régisseurs lumière : Etienne Bénit, Charles Carpentier, Laurent Haccoun - Photographe : Michel Linon - Service presse : Xavier Cadilhac, Johana Bendemoun, Suzanne Milanovic - Production : Compagnie Acte V à Paris (créée par Elvire Pichard en 1998).

Avec Oriane Sauvaget (le maître de cérémonie), Elvire Pichard (la Guerre), Catherine Chantrel (Catherine 2), Benoîte Roche (la Paix), Giulia Salvatori (Catherine 1), Michel Lerousseau (le présentateur), Etienne Louit (l'auteur), Jean-Pierre Fecan (l'homme), Frédéric Souterelle (le général), Guillaume Regnault (le curé), Franck Guérin (G.I.1), Antoine Daufresne (G.I.2), Francis Fillion (Dieu), Olivier Vaissermann (Job). Avec les musiciens Marc Hanfi (saxo ténor et soprano), David Solaro (claviers), Laurent Doudous (batteur), Rozenn Guillot (violoniste), Michael Françoise (bassiste), Philippe Naissant (guitariste).

L'histoire : Trois histoires courtes intitulées : A qui perd gagne, Guerre et paix, Job. Six musiciens en chair et en os (!), sous la baguette d'un maître de cérémonie cynique, jouent la Mélodie Macabre, une vieille rengaine de l'Humanité… Et comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, le public est prié de venir jouer les autres !

Le thème central de ce spectacle est le malheur "absurde" de l'Humanité, vu sous trois angles diféfrents : l'Homme victime des médias, l'Homme et son Histoire, l'Homme et Dieu.

* A qui perd gagne - La télévision se nourrit du malheur des uns ; abrutissement des masses et manipulation : du voyeurisme à l'état pur. A qui perd gagne : jeu concours télévisé digne des reality shows d'aujourd'hui. Finale du malheur féminin opposant Cathrine et… Catherine. Un concours pathétique et tragique.

* Guerre et paix - La tragédie par excellence : la guerre. Ceux qui la font osent-ils la regarder en face ? Qu'éclate enfin la vérité sur l'hypocrisie des hommes face à leur histoire. Guerre et paix. Bien qu'à notre époque la guerre soit encore monnaie courante, les hommes adulent une nouvelle idole : la Paix, jeune, belle, naïve… Seule, épuisée, sans ressource hormis les poubelles, la Guerre, maîtresse délaissée des Hommes, vit abandonnée de tous aux alentours d'une place publique. Aujourd'hui a lieu la confrontation : la Paix, en tournée mondiale, est invitée sur cette même place publique…

* Job - "Tout le malheur des hommes vient de l'espérance…" (Albert Camus). Job. Dieu, face à lui-même, interroge son (trop) fidèle serviteur, Job, sur les conséquences "dramatiques" de sa création…

Remarque : "Les courtes" est à l'origine un recueil de 15 saynètes. Le metteur en scène Edouard Naville en a choisi trois pour son spectacle.

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